International


Ni dieu ni maître

L'ignorance est la force !

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Sur la situation italienne dans l'éducation…et au delà.


Depuis 2 mois le secteur de l'enseignement public , en Italie, est en train de vivre un extraodinaire moment d'agitation. Depuis les premières manifestation de debut d'Octobre à aujourd'hui, il s'agit d'un remarquable développement de l'opposition sociale qui s'est étendu petit à petit du monde scolaire et universitaire  au monde du travail, aux précaires et aux famille.
L'objectif du projet du gouvernement Berlusconi est d'empêcher toute pensée critique et donc, finalement d'empêcher une possible future oppositon sociale.
Comme chaque régime qui se respecte, le premier coup est porté au monde de l'enseignement avec des grosses coupes dans les budgets des universités et des écoles, moteur de la croissance intellectuelle et culturelle d'un pays.
Ces mesures ont été prises avec la loi de finance 133/2008, approuvé avec habileté lors du mois d'Aout, et le décret de loi 137/2008 doit être approuvé prochainement. La loi 133/2008, en tant que loi financière, concerne concrètement une forte réduction des budgets de l'Education. Quand au décret de loi 137/2008, il a comme objectif de modifier fondamentalement le système scolaire et universitaire italien: un vrai et réel projet meutrier pour l'éducation.
Voici quelques exemples. Commençons par l'école marternelle qui connaitra une réduction d' horaire (plus d'école l'après midi !) qui obligera les familles à se tourner vers les écoles privées qui pourront s'occuper de leurs enfants pendant le travail, avec bien sûr des dépenses  à la charge de la famille.
Dans l'école primaire, le maître unique  est réintroduit (donc beaucoup de licenciements à venir), l'horaire élèves hebdomadaire passe de 30 à 24 heures et en passant, le "temps plein" (40 heures / semaines) disparaît au détriment des parents travaillant toute la journée.
Au niveau de l'école moyenne inféreure et superieure (l'équivalent du collège et du lycée en France), il est prévu une réduction d'horaire hebdomadaire tout d'abord dans les matières littéraires, latin, grec, philosophie mais aussi dans les laboratoires des instituts professionnelles (travaux pratiques supprimés): encore 25 000 postes d'enseignants en moins !
Autre mesure qui touchera tous les niveaux (de la maternelle au supérieur): plus de 2000 établissements devront fermer s'ils ne dépassent pas la capacité de 600 élèves, ce qui augmentera les déplacements pour les étudiants et les élèves, avec comme conséquence des dépenses de transport, de logement et autres dépenses à la charges des étudiants et de leurs famlilles. Ceci entrainera aussi la réduction de 17 % du personnel: plus de 44 000 postes en moins dans l'éducation publique !
Enfin, le décret prévoit la création de "classes - ponts", des classes différentes pour les enfants d'immigrés. Ils appellent ça l'intégration mais il y a déjà un nom pour ça: l'apartheid.
Il est  clair que si ce n'est pas un objectif explicite, la ghétoïsation des immigrés sera un conséquence naturelle de ces "classes-ponts".
Même les liguistes ont très bien analysé l'inéfficacité de telles propositions en citant certains pays comme la France où de telles classes existent dèjà depuis plusieurs années.
En ce qui concerne la formation universitaire la situation n'est pas plus enviable. Le décret de loi prévoit que les universités deviendront des "fondations", c'est à dire des entités autonomes composés d'entreprises et d'investisseurs privées qui pourront ainsi entrer en possession du patrimoine de l'université , ainsi que décider  en matière de didactique et de recherche au sien de l'université.
Et le pire de tout: ces investisseurs privées possederont le bien public et seront exemptés de taxes et d'impôt sur ce transfert de patrimoine: les entreprises qui mettront les mains et les pieds sur l'université italienne n'auront pas l'honneur de payer les taxes alors que ce patrimoine public a été payé par toute la collectivité.

Concernant les budgets universitaires; le décret prévoit une coupe pouvant aller de 1, 441 millions d'euros d'aujourd'hui à 2013. C'est ce qui va obliger les universités à se tourner vers des fonds privées pour obtenir des financements (surtout pour la recherche) et à augmenter les frais d'inscriptions pour les étudiants et les familles.

Il est évident que ce processus de privatisation des universités réduira la liberté de recherche, d'expression, d'enseignement et enfin (mais pas moins important) les possibilités de penser autrement. De plus, les universités, de 2009 à 2011, ne pourront pas remplacer plus de 20 % du personnel qui partira à la retraite (une embauche pour 5 départs). En 2012, ce sera plus que 50 % du personnel qui sera remplacé.
Le pouvoir veut anihiler nos esprits et nos consciences. Il concentre ses moyens sur seulement quelques présumés "pôles d'excellence" (comme par hasard ceux où exercent nos professeurs / parlementaires, de droite comme de gauche, en faveur de la réforme actuelle) laissant à l'abandon tout le reste du sytème universitaire.

La riposte du monde de l'éducation, démarrée au début par les étudiants et les travailleurs précaires (mais il faut dire que la population n'est pas resté indifférente), ne pouvait qu'être qu'une lutte permanente.
Ainsi, depuis début octobre, des mobilisations ont eu lieues dans toute l'Italie qui ont réuni les personnels et les élèves des universités et des écoles de tout le pays. La protestation s'est répandu et s'est propagé sans cesse, du Sud vers le Nord, et tout est  parti de la base.
Nous avons assisté aux difficultés des partis et syndicats à rester en phase avec le mouvement de la base, entièrement spontané, mais très bien organisé, composés d'étudiants et de syndicalistes de base (USI, COBAS….). Florenze, Pise, Milan, Naples, Turin, Rome, Palerme, Gênes, Bologne, (et la liste pourrait continuer….) ont vu descendre sans arrêt dans la rues la population, avec une participation jamais vu depuis depuis des dizaines d'années.
La protestation a pris des formes differentes: cours sur les places, concert dans les faculés, nuits blanches, manifestations monstres, arrêt des cours officels, occupations, cortèges spontanés, improvisés et non autorisé….
Naturellement, le gouvernement (et la presse à leur solde), toujours opresseur et autoriatire, ne pouvait rien faire d'autre que de minimiser le mouvement et de déplacer l'attention ailleurs.
Berlusconi, maitre absolu dans le champ médiatique italien, a fait en sorte que les informations des différents médias soient littéralement révisées et redimensionnées, comme au bon vieux temps du fascisme.
In Italie, où la télévision est controllée à 80 % par une seule personne et où la plupart des quotidiens nationaux sont dans les mains des pouvoirs politiques et économiques des partis, il est très difficille d'avoir une visibilié correcte de l'information. Mais les gens se sont rendu compte concrètement la différence entre ce que les journeaux et les télévisions disaient et ce qu'ils vivaient dans la rue et les places de leurs villes.
A cela, il faut rajouter aussi un très fort climat sécuritaire et répressif que depuis des mois nous respirons en Italie: de l'opération sécurité" de cet été qui a utilisé l'armée pour des fonctions d'ordre public dans les plus grandes villes du pays, jusqu'aux rhétoriques / ridicules anniversaires du 4 Novembre (date de la "victoire" italienne durant la première guerre mondiale) qui a vu rentrer l'armée dans les écoles pour faire des conférences !
Sans oublier que la première réponse du gouvernement à la mobilisation (avant qu'il se rende compte de l'importance du mouvement naissant, surtout en terme numérique et de spontaneité), ce fut la menace de recourir à la force publique, y compris l'armée, dans les écoles et les universités pour arrêter la protestation. Mais à peu près tout le monde politique et institutionnel a répondu de manière très violente et autoritaire : on  peut penser par exemple aux propos tenu par l'ex president de la république italienne, Francesco Cossiga, qui a invité Berlusconi à "retirer les forces de police de la rue et des universités, à infiltrer le mouvement par des agents provocateurs prêts à tout, et laisser pendant une dizaine de jours les manifestants dévaster les magasins, brûler les voitures, et mettre la ville à feux et à sang. Après quoi, fort du consensus populaire, les sirènes des ambulances
devront dépasser les sirènes de la police et des carabinieri. Les forces de l'ordre n'auront alors plus de pitié de les envoyer à l'hopital. Pas d'arrestations, car les magistrats les remettront en liberté, mais les frapper et frapper aussi ces enseignants qui les poussent. Surtout les enseignants. Je ne dis pas les anciens, bien sûr, mais les jeunes enseignantes…C'est ça la recette démocratique: étiendre la flamme avant qu'elle devienne incendie".

Aussitôt dit, aussitôt fait. A Rome, place Navona, on a put assister à l'intervention violente de jeunes liés au mouvement néo fascistes contre les manifestants. Ils ont pu entrer sur la place sans être inquiété avec un fourgon pleins de barres de fer, cagoulés, préparés comme des para militaires, attaquer et taper les manifestants sous les yeux de la police inerte et connivente.

En Italie, on assite aujourd'hui au triomphe de l'autorité et de la force !

Mais les jeunes qui sont descendus dans la rue ces derniers mois pour défendre leur futur, avec à leur côté les travailleurs précaires et les familles, ont bien compris que leur liberté et leur vie ne dépend que d'eux même, qu'il y a un incroyable fossé entre la base et les institutions qui les représentent, entre eux mêmes et les partis et syndicats qui cherchent par toute les façons à gérer , à canaliser, et à prendre la direction du mouvement. (comme l'idée malsaine de recourir  au référendum après le passage du décret).

Le mouvement sociale n' a pas besoin d'être mis à la remorque des partis politiques: c'est le moment de tenir le niveau de mobilisation et de l'augmenter (même si de temps en temps il y a des baisse physiologique) et d'impliquer la socité entière.

Actuellement, le mouvement a réussit à décaler le passage du décret 137/08 (prévu pour début novembre) et au sein de l'Université La Sapienza de Rome plusieurs sensibilités différentes sont en train de travailler sur une possible "contre réforme" qui tiendra compte des exigences de celui qui vit et habite à l'école et l'université et qui a donc la compténce de savoir ses besoins.
La composante anarchiste et libertaire au sein du mouvement est très importante et active: du Nord au Sud, les libertaires dépensent leur énergie à maintenir élévé le seuil d'attention et de réaction (en plus de la communication et de l'information) en parfaite liaison avec les autres courants présents dans le mouvement. En espérant que ce soit seulement le début….


Giuseppe LO PICCOLO (Palerme / Lyon)

Sources italiennes: Gaetano Zaccaria
(Palerme)

Traduction: Manolo (groupe Vivre Libre à Lyon)
www.vivre-libre.org

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Répression aux Etats Unis

Cliquez pour agrandir l'image jmercredi 03 septembre 2008
Au moins 300 personnes ont été arrêtées par la police depuis lundi en marge de la convention républicaine de St Paul (Minnesota, nord)

Comme lors de la convention démocrate, la semaine dernière à Denver (Colorado, ouest), plusieurs associations ont appelé à manifester dans les rues de St Paul pour profiter de la présence de journalistes du monde entier à ces conventions.

Mais, alors que les manifestations organisées à Denver se sont déroulées sans incident notable, celles qui ont lieu à St Louis sont marquées par des affrontements parfois violents entre manifestants et forces de l'ordre.

Pendant que les délégués républicains descendaient des cars qui les amenaient de leurs hôtels, une dizaine de milliers de manifestants étaient descendus bruyamment vers le Xcel Center depuis le Capitole de St Paul pour protester contre la guerre en Irak et dénoncer la politique de Bush et de son parti. La manifestation a été d'une ampleur telle que St Paul, et le Minnesota, en ont rarement connu . Elle a rassemblé une dizaines de milliers de personnes, et s'est terminée par des échauffourées, des vitrines brisées, des gaz lacrymogènes et  des tirs de balles en caoutchouc.

Ci-dessous un photo reportage en trois parties sur Indymedia New York...

The Battle of Saint Paul: In Three Parts

Part 1: Rally & Breakaway.
http://nyc.indymedia.org/en/2008/09/99581.html

Part 2: RNC Blockaded.
http://nyc.indymedia.org/en/2008/09/99603.html

Part 3: Battle for the Streets.
http://nyc.indymedia.org/en/2008/09/99625.html

Le Bolo

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Impressions du 8ième congrès de l'Internationale des Fédérations anarchistes - Carrare (Italie) - juillet 2008

le Monde libertaire n° 1523 du 4 au 10 septembre 2008

Peu d'entre nous connaissent cette ville, hormis pour son marbre réputé depuis l'antiquité pour sa blancheur et sa pureté. Et pourtant cette ville est un haut lieu de mémoire du mouvement anarchiste italien, nombreux parmi les carriers furent des sympathisants ou des militants de notre mouvement. C'est aussi une des rares villes qui, à l'initiative des partisans anarchistes, se libéra du fascisme, ce qui explique la place et la légitimité des anarchistes encore aujourd'hui dans cette cité.

C'est aussi et c'était la raison de notre présence à Carrare en juillet 2008, la ville où fut créée, il y a quarante ans, l'Internationale des Fédérations anarchistes. Pas question ici de revenir sur la nature des débats sociaux et idéologiques qui nous occupèrent durant les trois jours du 8e Congrès de l'IFA, cet article ne vise qu'à tenter de redonner l'ambiance de ce qui fut pour ceux et celles qui purent y participer un grand moment de fraternité libertaire.
En d'autres termes, il ne s'agit que d'un récit de voyage en pays d'anarchie.
La délégation française était composée de dix-huit camarades, dont cinq militantes, bien équilibrée en âge de 22 à 56 ans. Six d'entre eux venaient de région parisienne, un de Tours, un de Marseille, deux de Gap, trois de Chambéry, un de Strasbourg, deux du Vercors, un de Charente. Certes, l'ouest de l'Hexagone était sous-représenté, sans doute un effet de l'éloignement. Notre arrivée à Carrare fut l'occasion d'une grande émotion. Imaginez la place centrale d'une ville moyenne, au premier étage du théâtre communal un drapeau noir et rouge de trois mètres sur quatre avec en dessous un calicot indiquant " Union des groupes anarchistes de Carrare "... Ici, nous sommes chez nous. Ce lieu, l'espace Germinal, fut réquisitionné à la Libération par les partisans anarchistes qui en firent le siège de leur mouvement, ce qu'il est resté depuis. C'est là que se tint le congrès de la fondation de l'IFA en 1968, c'est là qu'aurait dû se tenir notre congrès mais, malchance, la bâtisse est vieille et mal entretenue par la ville. Nous fûmes donc obligés de nous replier sur le théâtre Garibaldi.Avant les travaux proprement dits, la réunion fut ouverte en plein coeur de la ville et en plein air, tout près du Centre culturel anarchiste (une bibliothèque et un lieu de réunion).
Chaque délégation présenta en public son organisation. Suite à ces prises de parole, nous partîmes tous en manifestation dans Carrare, avec drapeaux et banderoles italienne, française, bulgare, biélorusse… Là encore un grand moment d'émotion car, au delà des chants révolutionnaires repris dans de multiples langues, nous fîmes un quasi-pèlerinage anarchiste. Régulièrement, le cortège faisait halte devant une plaque commémorative où un camarade italien accrochait quelques oeillets rouges avec une simple signature : " Les Anarchistes ". Ainsi, au fil du parcours, où nous fûmes à maintes reprises salués amicalement, voire applaudis par les passants, nous saluâmes la mémoire de Francisco Ferrer, dont le buste nous rendit un fraternel salut, des martyrs anarchistes massacrés par l'armée en 1894 et celle de l'une des figures majeures du mouvement anarchiste de Carrare, le camarade Alberto Meschi… dont le monument commémoratif démontre la place de notre mouvement dans la cité. De retour par la place Sacco-et-Vanzetti, auxquels nous laissâmes quelques fleurs et quelques pensées, nous partîmes nous restaurer. L'après-midi, le travail politique commença, mais là n'est pas mon propos. Les soirées, en revanche, doivent y figurer en bonne place, car elles furent de grands moments de fraternité libertaire où, au-delà des obstacles linguistiques, l'amitié put germer. En effet, tour à tour chaque délégation fit entendre quelques chansons de son répertoire anarchiste " local " et bien d'autres furent reprises en coeur par l'assemblée car appartenant à la culture internationale du mouvement. Comment faire partager ces moments qui furent pour nous une réalisation concrète - certes limitée - de notre idéal de solidarité et de respect. Beaucoup d'émotion qui, à coup sûr, restera gravée au coeur de ceux et de celles qui en furent et qui leur a redonné le goût de l'engagement et du combat anarchistes.
La soirée se termina sur une grande place de la ville, sous l'oeil bienveillant de Francesco l'éducateur, où les chants révolutionnaires continuèrent, entrecoupés par les accordéons et les chants populaires des Pouilles, dont nous régalèrent trois compagnes italiennes.
Petite fausse note écologique, la montagne de marbre autour de Carrare est ravagée par une exploitation massive et industrielle de sa richesse. Les saignées de la dynamite et du bulldozer y sont gigantesques, et la ville est la plus polluée d'Italie. Trois mille camions par jour pour convoyer la pierre arrachée à la montagne et la poussière de marbre font de ce haut lieu de notre mémoire, une fois encore, la démonstration que notre lutte pour une décroissance raisonnée et une société libertaire sont aujourd'hui une urgence absolue.

Hugues
(Membre de la délégation de la Fédération anarchiste)

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Les jolies colonies de la france

mardi 12 février 2008, 16:13

14 adhérents de l'USTKE sont en détention provisoire depuis le 17 janvier, suite à une manifestation violemment réprimée par les forces de l'ordre.
Le procès aura lieu le 22 février. Soit d'emblée cinq semaines de prison ferme pour des syndicalistes traités comme de dangereux criminels...
Une campagne de soutien aux prisonniers a été organisée.
Vous pouvez écrire dès maintenant le plus de lettres possibles.
L'adresse c'est:
Centre pénitentiaire Camp Est
BP 491
98845 NOUMÉA Cedex
Nouvelle-Calédonie

Voici les noms des prisonniers:
  • Franck EVA
  • André HANQUEZ,
  • Roger HMAE
  • Emile KAI
  • Likaleto LAUFOU
  • Alexandre MAI
  • Wahaicane MALO
  • Mickael QALUE
  • Yohan SIPA
  • Kalato KUSI
  • Julien VAIAGINA
  • Thierry POUYA
  • Edouard LOGONA
  • Frédéric HNAUK
Il faut toujours envoyer une copie de vos lettres aux avocats pour être sûr qu'ils les reçoivent. Donc copie à l'USTKE qui transmettra:
USTKE
2 rue Ali Raleb
Vallée du Tir
BP 4372
98800 NOUMÉA
Nouvelle-Calédonie

Un article toujours d'actualité !

Une vidéo

Le site de l'USTKE

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Grèce : Violents affrontements a Athénes

Cliquez pour agrandir l'imagele Lundi 04 février 2008 @ 03:21:41 j

affrontements entre

extrême-gauche et extrême droite

dans la capitale Athènes




Une manifestation dégénère en affrontement dans le centre d'Athènes. Des militants anarchistes sont venus à la rencontre d'une marche autorisée organisée par le mouvement d'extrême-droite l'Aube Dorée. La police grecque a dû intervenir pour séparer les deux groupes qui en sont vite venus au mains.



Puis les quelques 400 anarchistes se sont barricadés dans la principale rue de la capitale grecque paralysant le trafic avant de jeter des pierres et des cocktails molotovs. Au moins quatre personnes ont été blessées dont deux policiers.



L'Aube Dorée groupe lié aux mouvement néo-nazis européens commémoraient ce samedi l'évènement qui en 1996 a failli provoquer une nouvelle guerre entre la Grèce et la Turquie.



Le calme est revenu sur Athènes en fin d'après-midi.



ILS NE SONT PAS PASSES




Source d'aprés http://athens.indymedia.org/ 

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Une usine de vélos autogérée à Nordhausen (Allemagne)

Cliquez pour agrandir l'image jeudi 27 septembre 2007

Appel à la solidarité               

Roue-libre ! Dans l'usine occupée, Bike System GmbH, les travailleurs enclenchent la vitesse de l'auto-gestion ! Les 135 travailleurs de l'usine de fabrication de vélo Bike Systmes GmbH (dans la province de Thuringe Nordhausen) occupent leur usine depuis le 10 juillet 2007. Ils ont décidé de reprendre la production en main et de passer à l'auto-gestion. Pour cela, ils ont besoins d'une commande de 1800 vélos d'ici le 2 octobre. Les travailleurs de l'usine, en collaboration avec le syndicat anarchosyndicaliste FAU, lancent une appel à la solidarité.

Lire la suite sur le site de la FA Strasboug


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Solidarité internationale : Venezuela

Cliquez pour agrandir l'imagevendredi 10 août 2007, 18:47
Le Secrétariat aux relations internationales de la FA
Le Secrétariat aux relations avec l'IFA de la FA


Venezuela: la gauche non chaviste dialogue et réaffirme ses engagements

Le 5 août dernier, des activistes et militants de différents courants et villes du pays participèrent à un "Dialogue ouvert: Gauche non chaviste et révolution", réalisé à Caracas au siège de l'Organisation Nelson Garridos (ONG) et appelé par le journal El libertario dans le cadre de son numéro 50. Parmi les organisations présentes se trouvèrent: le Groupe de travail "Peuple et Conscience" (Maracay), Groupe Troisième Chemin, Croix noire anarchiste du Venezuela, le Centre de formation idéologique (Barquisimeto), Groupe Défenseurs du Bolivar (Barcelona), Fondation Jorge Rodriguez (Barquisimeto), Assemblée d'éducation, Connexion socialiste, Centre d'études sociales libertaires et le Vice rectorat académique de l'Université Centrale du Venezuela (UCV); ainsi qu'une série d'individualités impliqués politiquement dans différentes domaines du pays.
L'objectif de l'évènement fut d'ouvrir un des espaces tant nécessaires pour la reconstruction et la récupération d'un tissu social autonome de base entre les différents mouvements sociaux et populaires, fragmentés par la polarisation politique et coopté et immobilisé par l'actuel Etat vénézuélien. Un espace divers et hétérogène des différentes perspectives qui aspirent à la liberté et à la justice sociale et qui s'affrontent à l'autoritarisme. L'agenda de la rencontre fut composée de deux grandes sessions: le matin, destiné à réaliser un diagnostic collectif de la situation du pays et la suivante, réalisée dans l'après midi, pour connaitre les différentes opinions sur la façon de configurer une réponse progressiste et révolutionnaire au phénomène chaviste. La méthodologie a exclu les exposés magistraux, permettant la possibilité d'un dialogue fraternel dans des conditions d'égalité des intéressés à travers l'usage de la parole.

Le Venezuela d'aujourd'hui

Le diagnostic collectif sur la situation du pays caribéen converge sur les points de départ. Au niveau politique, le triomphe électoral du président Chavez par l'intermédiaire de l'échec du système d'alternance connu sous le nom de "puntofijismo", inauguré en 1958, a rendu possible la réalisation d'une Constituante sans changements structurels de l'État. En échange, celui-ci fut réorganisé en fonction de la nouvelle ère du capitalisme connue sous le nom de "globalisation économique", trouvant son origine dans la symbiose entre la démocratie parlementaire et la dictature militaire. Malgré de grandes ressources, l'État a été incapable de donner des réponses satisfaisantes aux besoins de la population, imposant une "paix sociale" à travers les subsides pétroliers. A rebrousse poil de la diffusion d'une inexistante "démocratie participative protagoniste", les politiques sociales ont été décrétées d'en haut, dans le cadre d'une des plus grandes concentrations de pouvoir vues ces dernières décennies et où toute initiative est du ressort exclusif du Premier Mandataire. Il fut reconnu la capacité de mobilisation du président et son charisme, ainsi que l'incarnation à travers sa figure des traditions caudillistes et militaristes présentes dans l'histoire vénézuélienne. De même que la formation d'un système d'information et de propagande gouvernemental et efficace au niveau national et international. La création de différents processus de nature répressive contre les démonstrations de mécontentement populaire et l'acculement des espaces d'indépendance comme l'autonomie universitaire et la liberté syndicale furent évoqués. Différentes interventions réitérèrent leur accord sur la présence d'un "gouvernement militariste, autocratique, immoral et pétrolier".
En matière économique, un accord se dégagea sur le fait que le Venezuela se trouve dans le contexte d'une troisième globalisation, marquée par le flux de capitaux sans territoires et avec des activités qui ne correspondent pas à la production traditionnelle des biens et services. Ce processus se développe dans le cadre d'une crise pétrolière qui se décline à travers trois dimensions: climatique planétaire, de l'être humain et de la crise énergétique. Le pays approfondit son rôle dans la globalisation capitaliste, il a compté avec des ressources énormes produit des cours élevés du pétrole, permettant l'apparition d'une nouvelle élite économique, la "boliburguesia" (mot associant "bolivar" et "bourgeoisie"). Sous la revendication de "souveraineté énergétique" on rencontre un contrôle du pétrole brut par les mafias russes, cubaines et vénézuéliennes, en étroite relation avec le marché global, entrepreneurial et multinational avec une influence des États Unis. Pour cela, on forma les entreprises dites "entreprises mixtes" qui recouvrent des politiques de rémission. Malgré la manne pétrolière, l'exécutif national maintient la dévaluation de la monnaie, l'endettement du pays motivé par le coût élevé des dépenses publiques, et une politique d'imposition régressive, parmi laquelle l'IVA (1) est un des aspects. Ainsi, les hauts cours pétroliers ont permis une politique clientéliste basée sur des subsides à différentes initiatives sociales, pour renforcer ainsi la légitimité de l'État et son modèle de développement, auquel il faut ajouter l'extraction minière.
Sur le terrain social, on a déterminé que ce que l'on appelle le processus "bolivarien", au lieu d'être un point de rupture, a renforcé les dispositifs de domination globale: l'individualisme, la dépréciation de "l'autre" et de ce qui est différent, la mercantilisation du corps, le machisme, la criminalisation des minorités, le fétichisme de la marchandise et le consumérisme. Depuis 1999, on en est venu à solidifier un système juridique, administratif et militaire, qui a lié les mains au mouvement populaire et invisibilisé la gauche révolutionnaire non alignée avec le gouvernement. Il fut souligné le changement de la signification du langage par le pouvoir et le vide de sens du mot "révolution". Le tissu social, comme c'est arrivé dans des périodes antérieures de manne pétrolière, a été pénétré par le clientélisme, à laquelle on soumet l'électoralisation et la militarisation, l'action et la participation populaire en organisant un parti politique (PSUV) à partir de la formation de "bataillons". On questionna de façon réitérée les politiques traditionnelles qui, médiatiquement, se présentent comme des porte-parole de "l'opposition" et on constata l'absence d'un discours d'antagonisme au chavisme compréhensible pour le citoyen commun. Malgré ce que la manne pétrolière a permis à la société, les résultats de ce que l'on a appelé les "missions" sont marginales et insatisfaisantes, et n'ont pas contribuées à élever la qualité de vie de la population à faibles ressources. Ceci est perçu par les bases du chavisme, qui a montré des signes croissants de mécontentements. Il en est de même pour l'augmentation de l'insécurité, perçue par la population comme un des principaux problèmes de son quotidien.

Une alternative révolutionnaire à édifier

L'architecture d'un antagonisme de gauche au chavisme fut profilée par abondance d'idées et de propositions, réitérant la nécessité d'accompagner et de renforcer les luttes concrètes et de continuer le travail que chaque initiative développe. On coïncida avec des réponses à caractère collectif, plurielles et diverses. La construction d'un discours et les canaux pour le communiquer, un programme minimum et maximum. La nécessité de reconnaître et de dépasser les erreurs des différentes traditions de gauche et ses mythes (Bolivar, ce que l'on appelle "la révolution cubaine", entre autres), dont le chavisme est un reflet. Complexifier et créer un troisième pôle sur la scène politique, échanger des savoirs et des outils. Utiliser différentes formes de communication. Réaliser une nouvelle rencontre en approfondissant des thèmes et en renforçant des affinités à la mi-août, dans la ville de Maracay. Un réseau digital se constitua et différentes publications et films documentaires sur des luttes tant du Venezuela comme du reste du monde furent distribués et s'échangèrent.

Si vous souhaitez plus d'informations sur cette initiative, vous pouvez communiquer par email: periodicoellibertario@gmail.com ou consulter: (www.nodo50.org/ellibertario).

Note
1 - IVA: Impuesto al valor agregado, taxe payée sur les achats.


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Anarchiste turc agressé par la police

Cliquez pour agrandir l'imagejeudi 31 juillet 2007,

Un anarchiste turc du mouvement et journal "Ozgur Hayat" a été attaqué par la police à Istanbul le 26 juillet 2007.

Il a d'abord été arrêté pour un contrôle d'identité, puis visiblement suivi et embarqué violemment dans une voiture par trois policiers cinq minutes plus tard. Amené en voiture dans un lieu inconnu, Sinan Tekpetek a subi des violences d'une dizaine de policiers pendant environ une heure et demi avant d'être lâché d'un véhicule qui roulait à environ 40km/h.

Seul, Sinan s'est rendu à l'hôpital où deux cotes cassées ont été constatées, ainsi que de nombreuses contusions.

Les anars stambouliotes pensent que l'attaque était préméditée et indiquent que là où le premier contrôle d'identité a eu lieu des caméras de surveillance tournaient, tandis que là où les violences étaient faites, il n'y avait ni caméras, ni témoins.

Ils annoncent aussi que les "droits" des policiers turcs ont récemment été élargis et que depuis quelques mois 22 cas de violences similaires ont été constatés (et que sûrement une voile de silence en cache d'autres).

Solidarité avec notre camarade d'Istamboul !


Pour plus d'informations :
Le site de özgür Hayat          %52

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Anarchiste russe tué par des nazis

Cliquez pour agrandir l'imageundi 23 juillet 2007, 21:44

Ce samedi matin un anarchiste de 21 ans d'Autonomous Action (Russie) a été tué lorsqu'un camp libertaire, écologiste, et anti-nucléaire en Sibérie a été attaqué par une bande de Nazis dans la nuit.
Il y a plusieurs blessés grave et le camp a été brûlé durant l'attaque. Les secours et police ont mis un temps disproportionné pour arriver sur le lieu de l'attaque.

Ci-dessous le communiqué du camp (en anglais avec notre traduction), qui tient à continuer son activité, suite à l'attaque et au décès du compagnon.

On 21st of July dawn at 5 am our sleeping camp was brutally attacked. Some scumbags suddenly tumbled down our tents, burned down and stole our things, beat us sleeping in our tents with bats, hammers, cudgels, legs. The same time they were spitefully swearing at Antifa. The terrible and
considered cruelty of their attack makes not doubt that it was not a work of some ordinary hooligans, but a thought over action of nazis. It is necessary to note a long (more than half an hour) absence of the police at a place of the crime, and the subsequent attempts of the police to deny an existence of nazi groupings in Angarsk, and pressing requests of the representatives of the police and the Office of Public Prosecutor to participants of the camp not to make a scandal and to avoid any
communication with journalists. But we can not be silent because an  indignation and a desire of a retribution overflows us. Last night we have lost our comrade: Ilya Borodaenko, an anarchist, a member of the Autonomous Action from Nakhodka has died because of a craniocerebral trauma (incompatible with life) and violent beating. That night he and 2 other participants of the camp were on duty and Ilya was the first who faced nazi scum. Some our comrades were sent to the hospital in grave condition (with concussions of the brain and fractures of arms and legs). Our tents are cut and fired, flags are stolen.
However we will forget nothing and we won't forgive Ilya Borodaenko's death to his murderers (irrespective of successes or failures of the official repressive system investigating the crime). We won't stop activity of our environmental protest camp, we won't stop our struggle against fascist plague and nuclear mafia, against authoritative ideas and racist dregs, against all that destroys both the nature and human life and dignity. Today we grieve. Tomorrow we will continue our struggle.
July, 21 2007

Anarchiste russe tué par des nazis
À l'aube du 21 juillet à 5h du matin, notre campement endormi a été brutalement attaqué. Quelques ordures ont abattu nos tentes, ont brûlé et volé nos affaires, nous ont tabassé encore endormis dans nos tentes à coup de battes, de marteaux, de gourdins et de pieds. En même temps, ils proféraient des jurons vexatoires contre les Antifa. La cruauté terrible et réfléchie de leur attaque ne laisse aucun doute : ce n'était pas l'œuvre de quelques hooligans ordinaires, mais une action pleinement réfléchie de nazis. Il est nécessaire de remarquer la longue absence (plus d'une demi-heure) de la police sur les lieux du crime, les tentatives qui ont suivi de la police pour réfuter l'existence de groupes nazis à Angarsk, les demandes pressantes des représentants de la police et du procureur du ministère public pour que les participants du campement ne fassent pas de scandale et évitent toute communication avec les journalistes. Mais nous ne pouvons pas restés silencieux parce que l'indignation et le désir de châtiment nous submergent. La nuit dernière, nous avons perdu un camarade : Ilya Borodaenko, un anarchiste, membre de Autonomous Action de Nakhodka est mort des suites d'un traumatisme cérébro-crânien  (mortel) et d'un tabassage violent. Cette nuit, lui et deux autres participants du campement étaient de garde et Ilya fut le premier à affronter l'ordure nazie. Quelques-uns de nos camarades ont été hospitalisés dans un état grave (commotions cérébrales et fractures des bras et des jambes). Nos tentes sont coupées et brûlées, les drapeaux ont été volés.

Pourtant, nous n'oublierons rien et nous ne pardonnerons pas la mort d'Ilya Borodaenko à ses meurtriers (indépendamment du succès ou de l'échec du système officiel de répression qui enquête sur le crime). Nous ne cesserons pas l'activité de notre campement de protestation environnemental, nous ne cesserons pas notre lutte contre la calamité nazie et la mafia nucléaire, contre les idées autoritaires et la lie du racisme, contre tout ce qui détruit à la fois la nature et la vie et la dignité humaines. Aujourd'hui, nous sommes dans l'affliction. Demain, nous continuerons la lutte.


Plus d'infos sur les sites internet :

http://www.avoixautre.be/spip.php?article1532
http://imc-siberia.org
http://avtonom.org
http://ru.indymedia.org/newswire/display/16950/index.php
http://imc-siberia.org/node/39
http://solidarite.samizdat.net/article185.html
http://fastrasbg.lautre.net/spip.php?article364

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11 anarchistes Israéliens et Israéliennes inculpéEs pour une obstruction en 2004

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Relations internationales de la Fédération Anarchiste 21 Février 2007 07:19 GMT (traduit par Relations internationales de la Fédération Anarchiste)

Le procès des 11 militants du collectif des Anarchistes Contre le Mur s'est terminé aujourd'hui après environ trois ans. Sept des inculpés ont vu mettre de côté leur inculpation pour assemblée illégale et destruction du bien publique en échange de 80 heures de TIG. Le verdict pour les trois autres a été reporté au 18 mars à cause d'une demande de rajouter ces inculpations avec d'autres pour cause d'activité politique. Jonathan Pollak a pris trois mois avec surcis. Dans un tribunal plein à cracker avec des personnes venues les encourager, le verdict a été prononcé dans ce premier procès contre le groupe des Anarchistes contre le mur. Les accusations dataient d'arrestations lors d'une démonstration devant le quartier général de l'armée le 3 février 2004. Ce jour marqua le début du procès sur la légalité du mur d'apartheid à la cour de justice internationale à la rue HagueKaplan, devant le quartier général de l'armée et ses mur taggés. Plus tôt dans la journée des militants ont été empêchés de se rendre à une démonstration près de Tul Karem et en réaction ils ont blocké.

Le procès des 11 militants du collectif des Anarchistes Contre le Mur s'est terminé aujourd'hui après environ trois ans. Sept des inculpés ont vu mettre de côté leur inculpation pour assemblée illégale et destruction du bien publique en échange de 80 heures de TIG. Le verdict pour les trois autres a été reporté au 18 mars à cause d'une demande de rajouter ces inculpations avec d'autres pour cause d'activité politique. Jonathan Pollak a pris trois mois avec surcis. Dans un tribunal plein à cracker avec des personnes venues les encourager, le verdict a été prononcé dans ce premier procès contre le groupe des Anarchistes contre le mur. Les accusations dataient d'arrestations lors d'une démonstration devant le quartier général de l'armée le 3 février 2004. Ce jour marqua le début du procès sur la légalité du mur d'apartheid à la cour de justice internationale à la rue HagueKaplan, devant le quartier général de l'armée et ses mur taggés. Plus tôt dans la journée des militants ont été empêchés de se rendre à une démonstration près de Tul Karem et en réaction ils ont bloqué. Pollak a refusé de coopérer avec les services de probation et a demandé que la cour lui condamne à la prison ferme et non pas à la prison avec sursis. Ses raisons ont été expliquées dans un communiqué qu'il a lu à la cour ().
Le juge n'a pas cédé à la demandé de Pollak et l' a condamné à 3 mois avec sursis qui seront imposés si Pollak est trouvé coupable d'assemblée illégale dans les deux ans à venir. Le juge a dit qu'il évitait d'imposer une amende car il savait que Pollak ne le payerait pas. Les membres du groupe ont été représentés par Me. Gaby Lasky, l'avocate du groupe depuis plusieurs années. La défense employée par Lasky s'est basée sur les principes de la résistance civile et a utilisé le droit international, notamment les tribunaux des crimes de guerre de Nuremberg et de Tokyo, pour justifier l'effraction de la loi locale pour défendre la loi internationale. Les activités récentes des AATW pour la libre circulation et contre les barrages routier
http://www.awalls.org/Rothschild_video, http://www.awalls.org/tel_avivs_center_blocked_by_the_wall_0, http://www.awalls.org/two_road_blocks_removed_in_hebron_region)

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République de Guinée: La grève générale reprend, la répression aussi

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samedi 17 février 2007, 10:47

la grève générale illimitée a repris lundi 12 février r2007 en république de Guinée à l'appel de l'"Inter-Centrale syndicale".

Au moins 23 personnes ont été tuées samedi 10 février 2007 au cours de violentes manifestations et 3 autre lundi 12 février 2007.
Plus de 90 personnes étaient déjà tombées sous les balles des soldats entre le 10 et le 27 janvier 2007.

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Solidarité avec Oaxaca

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Aujourd'hui,  les  médias  internationaux  ne font  états  d'aucune  nouvelle  concernant cette lutte. Rien n'apparaît à la TV, ni dans la presse nationale. Rien ne doit apparaître sur  une  lutte  populaire,  indépendante  et autogestionnaire,  de  peur  d'éveiller  des envies... 

Chronologie d'un feu qui court


  • 22  mai  :  7000  instituteurs  de  Oaxaca  se  mettent en grève. Le centre de la capitale est occupé. 20 000 grévistes et leurs familles campent autour de la place principale.

  • 14  juin  :  2000  policiers  attaquent  à  l'aube  le campement. Trois heures plus tard, les instits, soutenus par la population, reprennent le contrôle de la ville.

  • 2,  7,  16  juin  :  Des  " mégamarches "  rassemblent jusqu'à 800 000 manifestants.

  • 17 juin : Création de l'Assemblée Populaire du Peuple de Oaxaca (APPO), qui exige la destitution du gouverneur et intensifie les blocages.

  • Fin juin : Les occupations de mairies se multi- plient,  suivies  de  l'expulsion  des  maires  et  de l'élection de conseils. On ferme les administrations et on réquisitionne les véhicules officiels.

  • 17 juillet : Blocus des hôtels et complexes touristiques. La Guelaguetza, fête indigène devenue foire commerciale, est annulée. Une Guelaguetza alternative sera célébrée avec succès. Le  ministre  du  tourisme  parle  de  catastrophe
" comparable à l'ouragan Wilma.  "

  • 23 juillet : Manif contre le mitraillage de Radio Universidad. Six paysans sont placés en garde à vue. Après les avoir libérés, la foule saccage le commissariat et danse dans la rue.

  • 27 juillet : L'APPO demande au Sénat de destituer le gouverneur, qui affirme que " Oaxaca est en paix ".

  • 1er août : Une manif de femmes armées de casseroles occupe la radio-télévision officielle.

  • 9 août : Meurtre de trois Indiens de l'APPO. Arrestation de deux leaders de l'APPO, accusés de rébellion. Trois instits sont enlevés par des inconnus et torturés dans un commissariat.

  • 16 août : Les organisations patronales supplient le président Fox d'intervenir, parlant de " dégâts économiques à effet domino ".

  • 17  août  : Grève  civique  des  syndicats  de  la santé,  des  télécommunications,  de  l'université et  des  services  municipaux.  Tentative  d'arrestation d'un leader de l'APPO : les policiers sont giflés, désarmés puis livrés aux autorités.

  • 21 août : Des paramilitaires expulsent les occupants de la télé officielle. Dans les heures qui suivent, l'APPO investit douze radios commerciales.

  • 25 août : De mystérieux guérilleros distribuent des  tracts  soutenant  l'APPO,  la  mobilisation anti-fraude et l'EZLN... Effet immédiat : l'armée patrouille la zone et intimide les assemblées de l'APPO.

  • 30  août  : Le  quotidien  La  Jornada  révèle  que
1 200 hommes de main s'entraînent dans deux casernes du centre du pays en vue d'intervenir contre les mouvements d'insurrection civile.

  • 1er  septembre  :  Mégamanif.  L'APPO  réclame un soutien plus actif des zapatistes. " Les rues puent  la  sueur  d'Indien  et  le  graffiti  anarcho- punk ", écrit un journaliste.

  • 4 septembre : Échec du déménagement de l'administration  Ruiz  à  Juchitán.  Sous  la  pression de la rue, le maire de la localité déclare le gouverneur persona non grata. À Oaxaca, l'APPO lance  un  manifeste  où  Ruiz  est  " proscrit "  et publie des bans placardés dans tout l'État.

CQFD: http://www.cequilfautdetruire.org/article.php3?id_article=1150

Oaxaca ne sera jamais vaincue

L'article du Monde Libertaire

infos

  • Site de l'Appo (mexicain
www.asambleapopulardeoaxaca.com

  • Site du Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte (français) avec des infos :
http://cspcl.ouvaton.org/

  • Site d'indymédia paris pour des nouvelles fraiches en français
http://paris.indymedia.org/

  • La révolution sera-t-elle télévisée (CQFD) ?
http://www.cequilfautdetruire.org/article.php3?id_article=1163


les actions des groupes FA en solidarité avec Oaxaca

http://international.federation-anarchiste.org/article.php3?id_article=99

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ISRAEL: SOLIDARITE AVEC LAYLA, DES ANARCHISTES CONTRE LE MUR !


27 Septembre  2006, 9:25
Ce message a été reçu sur la liste de diffusion de la cnt-ait.info

LAYLA ton combat est le nôtre et ce que tu dis dans ta lettre est d'actualité aujourd'hui à Lyon

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Layla est une membre du groupe Anarchistes contre le mur (ACM). Bien que ne définissant pas comme anarchiste mais plutôt comme un être humain conscient, mue par une croyance dans la fraternité humaine, elle participe à des actions du groupe mais aussi développe des ateliers d'apprentissage de l'agriculture biologique qui regroupent jeunes israliens et jeunes palestiniens du village de Budrus. (lire son interview dans : Palestine - Israël :En dehors de la barrière- interview avec trois membres des Anarchistes contre le mur. )

Elle passait en procès à Tel Aviv le 13 septembre dernier, pour s'être interposée contre des soldats de l'armée israélienne qui tiraient sur des jeunes et des femmes à Budrus. Poursuivie pour 11 charges différentes (telles que « comportement désordonné » et « agression de soldats ») elle a été condamnée à l'issue d'un procès qui a duré ... 5 minutes ! à 3 mois de prison ferme et une amende de 500 euros, le tout dans l'indifférence générale (notamment médiatique, le journal Haaretz n'ayant pas daigné faire un papier sur cette condamnation) . Ci-dessous un extrait d'un des mails qu'elle nous a adressé.

Ceux qui souhaiteraient lui envoyer des lettres de solidarité peuvent nous les envoyer, nous les ferons suivre à Layla. Par ailleurs, un appel à la solidarité financière est également lancé pour l'aider à payer l'amende (chèques à l'ordre de CNT AIT, mention Solidarité Layla au dos)

CNT AIT BP 4 75421 PARIS Cedex 9

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Merci pour la réponse et pour le soutien et notamment les traductions.

En ce qui concerne la prison, j'y rentrerai le 15 octobre, dans un mois.

J'ai été condamnée à trois mois de prison et un jour. Je ne vais pas faire appel de ma condamnation, qui fait suite à un « plaidé coupable » avec l'accusation pour les 11 charges dont ils m'accusaient en plus des dédommagements que demandaient le policier et les soldats dont j'avais arraché les lunettes alors qu'ils étaient en train de tirer sur des adolescents et des femmes à Budrus il y a deux ans.

J'ai aussi été condamnée à une amende de 2000 et UN shekel. Le shekel, c'est pour être bien sûr que je payerai les autres 2000. Sinon ils peuvent êtres transformés en jours de prison.

Je vous enverrai plus tard mon adresse en prison.

Merci pour tout votre soutien. Il ne faut jamais se sentir découragé. Souvenez vous que chaque fois que vous le faire, vous leur donnez le pouvoir à EUX.

Ils luttent pour nous réduire au silence, et nous pousser au désespoir, mais je ne serai jamais désespérée aussi longtemps qu'il y aura autant de chose à faire dans le monde. Amener notre lumière au dehors est très important.

C'est pour cela que j'ai même eu des conversations avec des colons, avec des taxis ou des soldats. ... Nous ne devrions jamais mous arrêter de parler juste parce que nous nous sentirions menacés par ce qu'ils pensent ou font ...

Ce n'est pas une guerre entre la palestine et israel ou d'autres régimes colonialistes.

« Ils » ne veulent pas que nous sachions que la vraie guerre est entre l'esprit et le coeur. La conscience et l'ignorance. L'amitié et l'isolation. Ils gagnent sur nous parce qu'ils espèrent que nous allons utiliser des signes convenus et convaincre les convaincus. Ils apprennent plus vite que nous et font une très bonne propagande. Si j'avais de l'argent pour construire une organisation, je n'utiliserai pas tout cet argent pour publier des magasines pour les gens convaincus. Nous consacrerions tous nos efforts dans la propagande dans la rue, avec de grands signes et nous travaillerions comme beaucoup de groupes organisés à l'étranger, des campagnes de travail. Mais les groupes ici ne sont pas encore prêts pour cela.

C'est plus facile d'aller aider les palestiniens que de se confronter à la société ici.

Mais avec le temps cela ira mieux

Salut (#)

Layla

(#) en francais dans le texte
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MOYEN ORIENT


vendredi 28 juillet 2006, 17:15

Bombardements au Liban, intervention à Gaza, tirs de roquettes sur Haïfa et le Nord d'Israël, chaos en Irak, menaces de guerre en Iran… Contre le chaos généralisé au Moyen-Orient, développer le camp des travailleurs !

Les bombardements massifs et l'intervention terrestre israéliennes au Liban sont une nouvelle étape vers un chaos généralisé au Moyen-Orient, ajoutant de nouveaux morts, de nouvelles souffrances et de nouvelles destructions à une région déjà touchée par la chaos de la guerre civile sectaire en Irak, les bombardements et interventions militaires sanglantes dans la Bande de Gaza et les bouclages toujours plus inhumains en Cisjordanie. Tant du côté israélien que des milices du Hezbollah, les dirigeants parlent de " défendre leurs populations ". Mais les interventions militaires israéliennes, loin d'assurer la sécurité au peuple du pays, n'ont eu comme conséquence que la multiplication des tirs de roquettes sur les villes et villages du Nord, en particulier Haïfa, où huit travailleurs des chemins de fer ont trouvé la mort. Quand au Hezbollah, sa capture de soldats israéliens a servi de justification aux forces coloniales d'Israël pour se lancer dans une folie destructrice et meurtrière à l'encontre de l'ensemble de la population libanaise. Cette nouvelle escalade militaire dans la région ne peut qu'être mise en perspective avec à la fois le chaos total de la guerre sectaire et de l'occupation qui ensanglante l'Irak, le bourbier afghan où se trouvent les forces d'occupation, et le conflit actuel entre l'Iran et les USA sur le nucléaire. Au delà de l'atrocité actuelle de ces guerres, tout laisse craindre un embrassement généralisé de la région, avec, pourquoi pas, une intervention militaire de la Syrie, voire de l'Iran, ou la transformation du conflit Iran/USA par alliés interposés (Hezbollah et Hamas d'un côté / Israël de l'autre) en guerre ouverte, avec, une fois encore, des massacres, des bombardements et des souffrances pour des millions d'êtres humains.
Dans cette escalade militaire sanglante, entre d'un côté les forces impérialistes des USA et d'Israël et de l'autre les milices réactionnaires de l'Islam politique, les travailleuses et travailleurs, et plus largement les peuples de la région, n'ont rien à gagner mais tout à perdre. En plus du chaos généralisé de la guerre civile entre bandes armées rivales, l'application d'une constitution basée sur la charia avec la bénédiction de la Maison Blanche et des autres troupes d'occupation en Irak, le maintien de pratiques barbares comme la lapidation et l'enfermement des femmes sous la burqa en Afghanistan, sans même parler des discriminations racistes et des vexations quotidiennes au check-points dans les territoires palestiniens occupés montrent bien qu'une victoire des troupes impérialistes n'apporte pas la moindre amélioration en ce qui concerne les droits humains les plus basiques. De même, les pressions des différents gangs de l'Islam politique, que ce soit pour imposer le voile aux femmes, instaurer un véritable apartheid sexiste et nier les droits humains fondamentaux aux populations qui subissent leur joug, rappellent qu'il ne s'agit là en rien de force de libération, mais juste de bandes armées cherchant à remplacer une oppression par une autre.
Cette escalade militaire au Moyen-Orient sert exclusivement les classes dirigeantes et leaders de bandes armées. En Israël, touché par une crise sociale (20% de la population en dessous du seuil de pauvreté), la bourgeoisie cherche par l'escalade militaire au Liban et en Palestine, entre autre, à éviter une explosion de luttes ouvrières. De même, pour les gangs réactionnaires du Hamas et du Hezbollah, cette guerre est une bénédiction pour justifier l'existence de leurs milices et accroître leur main mise sur la population. Quant à l'Iran, le conflit avec les USA est un cadeau tombé du ciel pour désamorcer la récente montée des contestations ouvrières et féministes.
Si nous dénonçons fermement cette escalade militaire, appelons au cessez-le-feu immédiat, à l'arrêt des bombardements et au retrait des troupes israéliennes du Liban et des Territoires Palestiniens occupés, nous considérons, en tant que travailleuses et travailleurs internationalistes, qu'une de nos tâches urgentes est de soutenir le développement d'un troisième camp, le camp des travailleurs, au Moyen-Orient à la fois contre la domination impérialiste et l'oppression islamiste. Nous réaffirmons notre solidarité complète avec les organisations qui, au Moyen-Orient, luttent, comme nous en Europe ou ailleurs dans le monde, pour les intérêts des travailleurs, l'égalité complète entre tous les peuples de la région, l'émancipation des femmes contre les traditions réactionnaires et les courants religieux, la laïcité et, au delà, la création d'un autre futur libéré des guerres, des atrocités, du racisme, du sexisme et de l'exploitation capitaliste.


Union Locale CNT de Besançon (France), Syndicat CNT interco 39 (France), FAU-IAA  Boers  (Allemagne), Fédération anarchiste francophone

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Solidarités sans frontière


est réalisée par des membres de la Fédération
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Tout  commentaire  et  information  sont  les bienvenues.
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Boîte X33,  67 rue St François de Sales,
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Un témoignage sur le G8

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